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Visite guidée du parc Henri Sellier

  • Parc Henri-Sellier: château des Montesquiou-Dartagnan au Plessis Robinson.

  • Parc Henri-Sellier: mésange charbonnière au bain.

  • Parc Henri-Sellier: terrasse du XVIIe siècle.

  • Parc Henri-Sellier: théâtre de verdure.

  • Parc Henri Sellier, ruches dans la prairie

Un peu d’histoire

Ce parc de 27 ha est le vestige d’un grand massif boisé, morcelé désormais en bois de Meudon, Verrières, la Garenne et la Solitude.

Sa végétation naturelle est remarquable, présentant notamment des grands arbres, chênes, hêtres et châtaigners dont certains ont 200 ans.

Ce bois était la propriété des seigneurs du Plessis Piquet qui en 1412 firent construire un manoir près de l’église du XIIe siècle.

La seigneurie fut rachetée en 1689 par le maréchal Pierre Montesquiou d’Artagnan, cousin du mousquetaire, qui fit transformer le château à la mode du jour.

Le maréchal fit également border son parc d’une longue terrasse classique, rappelant celles de Meudon ou de st Germain en Laye, agrémentée d’un pavillon «  de bel aire « .

L’étang «  d’écoutes s’il pleut « qu’il avait également fait creuser à hélas disparu, faute d’entretien.

Le château fût modifié au XVIIIe siècle avec la disparition d’une aile et la création d’une orangerie et d’une galerie rejoignant l’église, toujours visibles aujourd’hui.

En 1854, l’éditeur Louis hachette, devenu propriétaire, effectua également quelques modifications.

Au XIXe siècle, une des nombreuses guinguettes dans les arbres qui faisaient la réputation de la Ville était installée dans un gros châtaigner du parc.

Devant le succès de ces établissements, inspirés du roman «  le Robinson suisse « en 1812, la ville du Plessis Piquet devint le Plessis Robinson en 1909.

En 1917, l’office des habitations à bon marché du département de la Seine fît l’acquisition du château et du parc, qui 30 ans plus tard pris le nom d’Henri Sellier, ancien président de l’office.

C’est seulement en 1990 que la Ville acquit le Château qu’elle louait depuis 1931, le bâtiment abritant la Mairie.

La municipalité a alors confié l’aménagement du cœur de Ville à l’architecte François Spoerry, créateur de nombreuses cités lacustres, dont Port Grimaud.

Le parc est quand à lui revenu en 2006 au département des Hauts de Seine, contre 1 euro symbolique, et est entièrement géré de manière écologique.

Choses remarquables.

Le château Mairie et le cœur de Ville, la grande terrasse,  la prairie et ses ruches, le châtaigner ayant probablement abrité la guinguette «  l’arbre aux roches « , les biefs et la mare, le théâtre de verdure, les cités jardins haute et basse…

Faune

Renards, fouines, hérissons, taupes, écureuils et chauve souris fréquentent le parc.

Nous pourrons aussi y observer l’écureuil de Corée, espèce exotique probablement relâchée par des particuliers.

30 espèces d’oiseaux nicheurs ont été recensées dans le parc dont les spectaculaires perruches à collier.

Buses, faucons crécerelles et hobereaux, éperviers peuvent être observés planant au dessus du bois.

 Flore

Le parc abrite une flore spontanée remarquable : chênes, hêtres, châtaigners, bouleaux, merisiers,  complétée par de beaux arbres exotiques : cèdre et Sequoiadendron plantés vers 1860.

 

→ Retrouvons nous sur la Grand place du Plessis Robinson,  station Cœur de Ville du bus 395, depuis la station du RER B Robinson.